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LES JEUNES ECRIVENT L'EUROPE

AVEC LE COLLEGE ST-JOSEPH DE DIJON

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Culture: Savoir préserver les traditions | 08 mai 2007

Les traditions témoignent du passé d'une région, d'une ville ou d'un pays.
Peu à peu, elles semblent disparaître en raison de la diffusion de masse de produits, au départ typiques, dans d'autres pays.
Pourtant, n'est-il pas important de préserver la tradition d'une région en tant que milieu naturel, ainsi que les espèces locales et les métiers spécifiques?
Chaque pays de l'Europe a ses habitudes et traditions propres.
Par exemple, en Allemagne, les Allemands mangent de la charcuterie au petit-déjeuner, beaucoup d'eau gazeuse et des bretzels. Les marchés de Noël y sont très répandus.
Malgré tout, on y trouve des produits typiques, en provenance de pays de cultures différentes, révélant de nombreuses influences multiculturelles.
Question: est-ce bien, ou mal ? Ce brassage peut être intéressant ; car il permet de s'ouvrir aux autres cultures.
En Allemagne, les premiers sujets de conversation entre correspondants, ce qui fait le charme des échanges, c'est justement de découvrir les différences, et bien sûr les points communs, entre les deux pays.
Par contre, comme il y a de plus en plus d'implantation de produits typiques d'autres pays, les particularités se perdent.
La solution n'est-elle pas de prendre conscience de la nécessité de sauvegarder ses traditions; tout en restant ouvert à la différence, aux autres manières de penser? Ces différences permettent de s'exprimer, de débattre, et de s'enrichir par la découverte d'autres cultures.
Charlotte CHÂTEAU et Christophe MENARD

Publié par stjo à 20:43:15 dans Les jeunes ecrivent l'Europe | Commentaires (6) |

Derrière le shopping, la mondialisation | 08 mai 2007

Derrière ce mot d'apparence frivole, emprunté à l'anglais lors de l'euphorie du début du 20e siècle, se cache un monde d'économie et de nécessités.
Alors qu'à la belle époque, il représentait progrès et utopie, aujourd'hui il semble masquer une mondialisation et une économie de masse.
Au fil des ans, le mode d'achat a évolué; dans les magasins modernes, n'existe pas la vie ou le désordre d'un marché spontané; tout est fait pour entretenir l'illusion : les lumières vives, les musiques entraînantes...
Derrière cette illusion, se cache une organisation bien précise telle que les horaires des magasins qui sont à quelque chose près les mêmes dans toute l'Europe.
Faire du shopping, mais quand et pourquoi ?
Les jeunes Européens profitent de la moindre occasion : acheter le cadeau pour la copine ou des babioles à petits prix à n'importe quel moment de l'année (jusqu'à 70 euros par mois), des vêtements, lors d'un changement de saison, ou profiter des soldes !
Malheureusement, la société fabrique plus facilement de nouvelles modes qu'elle ne donne les moyens de se les offrir.
Au moment même où chacun dépense de l' argent à faire du shopping, les inégalités semblent se creuser: des hommes sans logement errent dans les rues tandis que d'autres n'ont de souci que de s'acheter la dernière mode.
Shopping ? Mot joyeux en 1905, dure réalité économique en 2005, question sur le destin européen en 2007.
Géraldine GONZALVEZ, Diane PHILIPPE et Marie-Elisabeth JACQUEMIN

Publié par stjo à 20:21:18 dans Les jeunes ecrivent l'Europe | Commentaires (4) |

Journée scolaire ne rime pas avec même horaire | 08 mai 2007

Les élèves allemands commencent leur journée vers 8 heures, comme l'ensemble des jeunes Européens, sauf en Espagne et en Grande-Bretagne où l'on démarre à 9 heures.
La journée se termine en Hongrie à 13 heures, en Slovaquie à 13 h 30, en Grande-Bretagne et en Pologne à 15 heures, en Allemagne et en Belgique à 16 heures, en France et en Espagne à 17 heures.
En Allemagne, pour rentrer au collège, les élèves ont deux choix :
Des études courtes : entrée dans deux sortes de collèges appelés Hauptschule et Realschule basés sur l'apprentissage d'un métier.
Des études longues : le Gymnasium (lycée) pour l'obtention de l'équivalent du baccalauréat français (Abitur). En Grande-Bretagne, il faut réussir le «Advanced Levels». La Pologne, la Hongrie, la Slovaquie ont aussi un examen d'entrée au lycée et à l'université.
Les jeunes Européens ont finalement des cheminements assez similaires...sauf en matière de journée scolaire!
Adrien MEO et Frank LABAS


Pour plus d'informations, consulter let site : www.notredamemeudon.fr

Publié par stjo à 20:12:33 dans Les jeunes ecrivent l'Europe | Commentaires (0) |

Rythmes scolaires: Un rêve d'uniformité | 08 mai 2007

N'avez-vous jamais rêvé, jeunes collégiens, de sortir de l'école chaque jour à treize heures ? C'est possible, mais en Allemagne! Prenons l'exemple de Raubling, charmante petite ville bavaroise.
Les journées scolaires débutent à huit heures et s'achèvent cinq heures plus tard. Les cours sont brefs et intenses. Ils ne durent que 45 minutes. Cela permet donc d'apprendre autant de choses, mais en moins de temps !
Autant de choses, oui, mais sont-ce vraiment les mêmes ?
«Nous étudions les mêmes matières que vous» indique Katharina Faidt, élève de 7e (ce qui correspond à la 5e en France). Nous avons cependant constaté qu'en Allemagne, moins de temps était consacré au domaine scientifique.
En effet, dans ce cours de 7e, les cours de sciences de la vie de la Terre ne sont pas enseignés; et l'étude des mathématiques et des sciences physiques est moins longue (3 heures par semaine contre 3 h 30 en France).
Selon l'étude PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves) qui fut effectuée en 2003, le lauréat pour les performances scolaires serait la Finlande suivie (pour les pays européens) du Liechtenstein. La France se positionne un peu au-dessus de la moyenne tandis que l'Allemagne la frôle très souvent.
Par ailleurs, l'informatique et la religion sont, là-bas, des matières obligatoires. L'anglais également. A cette langue, les élèves doivent ajouter le latin... ou le français !
Faut-il en déduire que les jeunes Allemands sont moins érudits que les jeunes Français ?
Les élèves allemands vont en moyenne 208 jours par an à l'école, alors que les élèves français n'y vont que 180. Les vacances scolaires étant plus courtes, le temps de travail s'en trouve prolongé d'autant.
Le rythme scolaire adopté par l'Allemagne est le même qu'en Autriche, au Danemark ou en Finlande. On retrouve ailleurs celui choisi par la France (Belgique, Pays-Bas, Portugal ou Suède). Enfin, d'autres pays ont des rythmes scolaires plus fluctuants (Grèce ou Italie).
Dans ce domaine, le bien-être des jeunes citoyens est bien évidemment le critère primordial en matière d'éducation en Europe. Ce choix est également fait en fonction des traditions, du climat et des caractéristiques de chacun des pays. En conséquence, l'uniformité des rythmes scolaires en Europe n'est, a priori, pas pour demain !
Cécilia BENASSAR et Blandine NONES

Publié par stjo à 19:59:32 dans Les jeunes ecrivent l'Europe | Commentaires (3) |

Des coutumes assez différentes | 08 mai 2007

Un voyage en Allemagne permet de remarquer des coutumes plutôt différentes par rapport à celles de la France. Elles peuvent paraître étonnantes et surprenantes, aux yeux d'un Français.
A Pâques, en France, ce sont les cloches qui apportent les oeufs en chocolat; alors qu'en Allemagne, ce sont les lièvres qui sont chargés de cette si mythique mission.
Chez nos voisins, il existe une certaine coutume qui est l'arbre de mai. Sur un grand poteau, il y a des panneaux les uns en-dessous des autres, formant une colonne de chaque côté du poteau. Ils racontent l'histoire de la vie quotidienne des Allemands par des dessins colorés et joyeux.
La Saint-Nicolas est aussi une coutume très fêtée chez les Allemands et les Français qui habitent à l'Est. Le six décembre, Saint-Nicolas va de maison en maison et offre des cadeaux à ceux qui ont été sages; il est accompagné du Père Fouettard qui, lui, punit les enfants qui n'ont pas été gentils.
Les deux dernières semaines d'octobre, les Allemands font la fête de la bière. Tous les soirs, il y a de grands spectacles où les personnes peuvent déguster de la bière.
Tous les ans, le jour de la Saint-Jean, les nouveaux compagnons imprimeurs sont baptisés, à l'occasion de leur entrée dans la corporation, au cours d'une cérémonie particulière.
Les marchés de Noël sont une coutume qui vient d'Allemagne; les Français l'ont perpétuée; maintenant, tous les mois de décembre, avant Noël, de petites cabanes en bois fleurissent de part et d'autre de la frontière. On y vend plein de jolies petites choses, que ce soit de la nourriture ou des cadeaux. L'Alsace a gardé, elle aussi ,ses marchés de Noël qui font la joie des petits et des grands.
L'Allemagne possède de nombreuses petites coutumes, toutes aussi superbes les unes que les autres que les Français ignorent. Comment les découvrir dans toute leur dimension, sinon par un voyage dans le pays de Goethe?
Les coutumes entre les Français et les Allemands sont décidément très différentes et variées.
Angéline JACQUINOT et Marielle BATTAULT

Publié par stjo à 19:47:21 dans Les jeunes ecrivent l'Europe | Commentaires (1) |

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